Les guides SquadUp, rangés par le problème qu'ils résolvent
Sommaire
Vous êtes probablement arrivé ici depuis une recherche très précise, et rien ne garantit que ce soit sur la bonne page. Cet index sert à corriger cela en un clic.
Le classement ne suit ni les sports ni les formats, parce que ce n'est jamais sous cette forme qu'un problème se présente. Il suit la question qui vous a fait chercher : faire jouer un groupe, réunir des gens qui ne viennent pas pour le sport, chiffrer une note et l'encaisser, ou comparer ce que vous utilisez déjà. Chaque entrée dit à qui elle parle et ce qu'elle règle, pour que vous puissiez écarter les autres sans les ouvrir.
Faire jouer un groupe
Trois pages écrites pour la même personne : celle qui réserve un créneau, réunit un effectif, et doit encore trancher la composition avant le coup d'envoi.
- Tournoi de foot à 8 équipes : tableau, planning et budget. Pour qui a bloqué un samedi et doit annoncer une heure de fin sans se tromper. La page donne l'enchaînement des rencontres, la manière de le tenir selon le nombre de terrains disponibles, et ce que la journée coûte en Belgique.
- Composer des équipes équilibrées : la méthode du serpentin. Pour le groupe où le sort du match est réglé avant la mi-temps et où les mêmes se retrouvent toujours du même côté. La répartition y est déroulée pas à pas, avec les cas qui coincent : effectif impair, joueurs à séparer, niveaux difficiles à noter sans froisser personne.
- Prix d'un terrain de foot en Belgique : le coût réel par joueur. Pour l'organisateur d'une séance hebdomadaire qui veut annoncer un montant juste dès l'invitation. Des tarifs relevés chez des exploitants belges, l'écart entre heures pleines et heures creuses, et le calcul de la part quand des joueurs se décommandent la veille.
Réunir un groupe qui ne vient pas pour le sport
Le sport est l'ADN de SquadUp, pas sa limite. Ces deux pages traitent des rassemblements où le nombre, les âges et l'argent avancé posent des problèmes plus lourds que le programme lui-même.
- Organiser une cousinade : rétro-planning, budget et argent. Pour la personne à qui la famille a confié une réunion de plusieurs dizaines de convives, dont une partie ne lira jamais un message dans un groupe de discussion. Un calendrier jalon par jalon, une grille de coûts poste par poste, et un montage pour que personne ne porte l'avance seul.
- Organiser un week-end entre amis : dates, budget et acompte. Pour la bande de dix qui en parle depuis trois mois sans avoir arrêté une date. Comment faire converger des agendas, ce que coûte une nuit par tête selon la formule d'hébergement retenue, et ce qui se passe côté portefeuille quand quelqu'un se retire après le versement de l'acompte.
Chiffrer une note et l'encaisser
- Partager les frais d'une sortie de groupe : cagnotte ou remboursement ?. Pour celui qui a tendu sa carte pour toute la table et qui relance encore trois semaines plus tard. La page sépare deux besoins que l'on confond en permanence, réunir l'argent avant et rembourser après, puis met face à face les commissions réellement prélevées par les solutions les plus courantes.
- Organiser un repas de groupe au restaurant. Pour la table de vingt où le restaurant impose un menu unique, réclame un acompte, et refuse de faire vingt additions séparées. Ce que couvre l'acompte, comment collecter avant plutôt que de faire la quête au dessert, et pourquoi le no-show est le vrai sujet du restaurateur.
Le coût d'un terrain de sport est traité à part, dans la page qui lui est consacrée plus haut. Les deux se lisent bien à la suite : la première dit combien demander, la seconde comment le récupérer.
Tenir un groupe dans la durée
Un groupe récurrent ne meurt pas d'un coup : il se vide une absence à la fois.
- Gérer les désistements et les absences. Pour l'organisateur qui invite dix personnes et en voit arriver sept. Le calcul qui explique pourquoi un groupe fiable à 85 % n'est au complet qu'une semaine sur cinq, combien inviter pour espérer un effectif donné, et les trois politiques possibles quand quelqu'un ne vient pas mais que la note reste due.
Comparer avec ce que vous utilisez déjà
Un outil de plus ne se justifie que s'il règle ce que le vôtre ne règle pas. Quatre comparatifs s'en chargent, et trois d'entre eux concluent contre nous sur le prix.
- Organiser un groupe sur WhatsApp ou avec une application dédiée ?. Pour l'organisateur qui compte les présents à la main dans un fil de messages et perd la moitié des réponses sous les emojis. Ce que la messagerie fait très bien, ce qu'elle ne saura jamais faire, et à partir de quelle taille de groupe la différence devient coûteuse.
- Alternative à Spond : 7 outils comparés pour une équipe amateur. Pour le responsable d'équipe déjà équipé d'un outil de club et qui se demande ce qu'il gagnerait à changer. Sept solutions mises face à face sur les présences, les commissions de paiement et ce qu'il faut exiger d'un participant avant qu'il puisse répondre.
- Alternative à Tricount : quand Tricount suffit, et quand il ne suffit plus. Pour celui qui avance l'argent d'une sortie et court après les remboursements. Ce que Tricount fait gratuitement, y compris les demandes Bancontact à zéro euro, et le seul moment où collecter avant l'événement change quelque chose.
- Cagnotte en ligne : ce que Leetchi et Le Pot Commun prennent vraiment. Pour qui collecte pour un cadeau commun ou un pot de départ. Le seuil des 100 € chez Leetchi, la carte cadeau gratuite réservée à la France, et les 10 % qui tombent au onzième mois chez les deux.
Trouver des joueurs près de chez vous
Ces neuf pages ne sont pas des guides de méthode : ce sont des points d'entrée par sport, pour qui cherche des partenaires plutôt qu'une organisation. La découverte géolocalisée qu'elles présentent est réservée aux personnes majeures.
- Compléter une équipe de foot au pied levé. Quand deux joueurs annulent une heure avant et que le terrain est déjà réservé.
- Trouver le troisième ou le quatrième joueur de padel. Quand il manque une personne pour que la réservation tienne, et qu'il faut quelqu'un du bon niveau.
- Compléter une équipe de futsal en salle. Cinq contre cinq gardien compris, sur un créneau de salle qui se paie qu'on soit dix ou sept.
- Compléter une équipe de minifoot. Cinq de chaque côté et aucun gardien, sur des buts de 2,50 m sur 1 m : le format flamand et bruxellois, à ne pas confondre avec le futsal.
- Réunir assez de joueurs pour un basket. Pour monter un trois contre trois ou un cinq contre cinq sur un terrain de quartier.
- Trouver quelqu'un avec qui courir. Pour qui tient bien mieux ses sorties accompagné qu'en solitaire.
- Compléter un six contre six au volley. Le filet impose un effectif pair et complet : à onze, on ne joue pas.
- Trouver un partenaire de tennis de son niveau. Le court se réserve à l'heure, et un écart de niveau gâche l'heure des deux.
- Monter une sortie vélo où personne n'est largué. Quand l'allure annoncée et l'allure réelle décident si la sortie se passe bien.
Les quatre premières existent dans les dix langues du site, les quatre suivantes en français, néerlandais et anglais, et le minifoot dans les deux langues qui le nomment. Le sélecteur en haut de chaque page ne propose que les versions réellement écrites.
En néerlandais
Le site est traduit en dix langues, mais les guides longs ne sont pour l'instant écrits qu'en français et en néerlandais.
- Een minivoetbalploeg samenstellen die het seizoen uitdoet. Le guide néerlandophone destiné à qui monte une équipe de minifoot : le nombre de joueurs nécessaire pour aller au bout d'une saison sans forfait, le coût réel de l'inscription, et la tenue des présences semaine après semaine.
- Ploeg zoekt spelers : waar u ze in Vlaanderen vindt. Où une équipe amateur trouve réellement des joueurs en Flandre, comment écrire une annonce qui aboutit, et combien de noms il faut sur la liste pour tenir une saison entière.
- Zaalvoetbal organiseren : eerst het formaat, dan pas de zaal. Le plus complet des trois : la différence entre zaalvoetbal, minivoetbal et cinq contre cinq en extérieur, ce que coûte une heure de sporthal en Flandre, et comment se passe une réservation à la saison.
- Alternatief voor Spond. La version néerlandaise du comparatif Spond, recentrée sur ce qui compte en Flandre : le compte obligatoire pour répondre, les équipes rebattues chaque semaine, et la confusion entre futsal et minivoetbal.
- Wat kost een uur sporthal in Vlaanderen?. Le prix réel d'une heure de salle en Flandre, relevé dans quatorze communes et dans les centres de Sport Vlaanderen. La version française n'existe pas : les grilles sont flamandes.
- L'index néerlandophone, qui les regroupe tous les cinq.
- La version néerlandaise du site, avec les mêmes pages produit et les mêmes pages légales.
Questions fréquentes
Par quel guide commencer ?
Par le problème qui vous a amené ici, pas par le sport. Si vous devez décider qui joue contre qui, ouvrez le guide du tournoi ou celui de la composition des équipes. Si vous devez annoncer un montant, ouvrez le prix des terrains puis le partage des frais. Si vous réunissez une famille ou une bande d'amis sur plusieurs jours, la cousinade et le week-end couvrent la logistique et l'avance d'argent.
Ces pages parlent-elles uniquement de football ?
Non. Le football sert souvent d'exemple parce que c'est le cas le plus contraint, avec un terrain payé à l'heure et un effectif minimum, mais les méthodes de recensement des présences et de partage des frais valent pour un restaurant, un week-end, une sortie culturelle ou un voyage. Les deux pages famille et week-end ne contiennent d'ailleurs aucun contenu sportif.
Les tarifs cités dans ces guides sont-ils fiables ?
Chaque montant est daté dans le texte et attribué à sa source, et chaque page affiche sa date de mise à jour sous le titre. Un tarif communal, un abonnement de centre sportif ou une grille de commissions changent d'une année à l'autre : avant d'arrêter un budget, remontez à la source citée pour vérifier qu'elle n'a pas bougé.
Faut-il installer l'application pour appliquer ces méthodes ?
Non, et les guides le disent à chaque fois qu'une feuille de calcul suffit. Les tableaux, les rétro-plannings et les méthodes de répartition sont libres d'usage, recopiez-les. L'application n'a d'intérêt que là où le travail est répétitif : la même collecte à chaque sortie, les mêmes relances, le même rapprochement entre la liste des présents et celle des payeurs.
Combien coûte SquadUp ?
L'application est gratuite au téléchargement, sur iOS et Android. Seuls les paiements entre participants sont facturés : 13 % du montant avec un minimum de 0,35 €, plus 21 % de TVA sur cette commission. Une part fixée à 10,00 € est donc présentée à 11,57 € au participant, soit environ 15,7 % de plus.
Existe-t-il une version néerlandaise de ces guides ?
Un guide néerlandophone est publié, sur la constitution d'une équipe de minifoot, et le reste du site existe en néerlandais. Les autres guides longs ne sont pour l'instant disponibles qu'en français.
Ce que cet index ne remplace pas
Toutes ces pages décrivent le même travail invisible : savoir qui vient, savoir qui a payé, et rapprocher les deux listes sans y passer ses soirées. C'est exactement ce que SquadUp automatise. Vous créez la sortie, vous diffusez un lien, et chacun répond puis verse sa quote-part sans avoir à ouvrir un compte, ce qui reste le point de blocage numéro un quand la moitié du groupe n'installera jamais quoi que ce soit pour une seule soirée.
Le prix se vérifie avant de vous engager : 13 % du montant avec un minimum de 0,35 €, TVA de 21 % en sus sur cette commission, soit un surcoût d'environ 15,7 % pour le participant par rapport à ce que vous affichez. Pour une collecte ponctuelle, un virement bancaire ne coûte rien et fait très bien l'affaire. Pour une sortie qui revient chaque semaine, ce qui coûte cher n'est pas la commission, c'est la relance à répéter.
Chiffres vérifiés le 17 août 2026, prochaine vérification avant le 17 août 2028.
Organisez votre prochaine sortie en deux minutes
Présences, rappels automatiques et partage des frais dans une seule application. Vos invités répondent sans créer de compte.
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